Obtenir une assurance de prêt en cas de dépression
Fiche pathologie · Troubles psychiques
Près d’un adulte sur six a vécu un épisode dépressif au cours des douze derniers mois, selon le Baromètre 2024 de Santé publique France. La dépression est l’une des maladies les plus répandues du pays, et pourtant celle qu’on hésite le plus à écrire dans un questionnaire d’assurance.
Cette page répond sans détour : oui, on peut emprunter. Ce qui compte, c’est la façon de présenter les choses, et le choix de l’assureur.

Sommaire
- Peut-on emprunter ?
- Que déclarer ?
- Surprimes et garanties ITT
- Emprunter en arrêt maladie
- Questions fréquentes
ou par téléphone : 02 96 86 87 41
Peut-on emprunter avec une dépression ?
Oui. L’assurance emprunteur en cas de dépression n’est pas une porte fermée : c’est un dossier qui s’apprécie au cas par cas, et deux situations très différentes se présentent aux assureurs.
Épisode traité et résolu. Un épisode dépressif ancien, soigné, avec un traitement arrêté sur avis médical, aboutit fréquemment à des conditions normales ou presque. Plus le recul grandit, plus le dossier s’allège.
Dépression suivie au long cours. Un traitement en cours n’interdit rien : la régularité du suivi devient alors votre meilleur argument. Selon les compagnies, la réponse va du tarif majoré à des garanties aménagées.
Antécédents psy et questionnaire de santé : que déclarer ?
D’abord, vérifiez si la question se pose : sous 200 000 € de part assurée et pour un prêt soldé avant vos 60 ans, la loi a purement supprimé le questionnaire : rien à déclarer, pas même un antécédent. Sinon, la règle tient en une phrase : répondez exactement aux questions du questionnaire de santé, dans leur période et leur périmètre, sans rien omettre ni en rajouter.
Notre conseil : un court compte rendu récent de votre médecin ou de votre psychiatre, mentionnant la stabilité ou la guérison, vaut mieux qu’un long historique. Ces pièces voyagent sous pli confidentiel : leur lecture revient au seul médecin conseil de la compagnie, jamais à un service commercial, et jamais à nous. Un doute sur une question précise ? Posez-la-nous, la réponse ne coûte rien.

Surprimes et exclusions des garanties ITT
Le vrai sujet n’est pas tant la surprime que la garantie incapacité de travail (ITT) : de nombreux contrats écartent d’office les affections psychiatriques, parfois qualifiées de « non objectivables », de cette garantie. D’autres les couvrent, ou proposent le rachat de l’exclusion moyennant cotisation.
À retenir : deux contrats au même prix ne couvrent pas la même chose. Avant de signer, lisez le tableau des exclusions à la ligne « affections psychiatriques » : c’est là, bien plus qu’au tarif, que se joue la vraie différence.
Emprunter pendant un arrêt maladie
Un arrêt de travail en cours complique l’accès aux garanties, et les assureurs préfèrent souvent attendre la reprise. Arrêt en cours, mi-temps thérapeutique, reprise récente : chaque situation a ses solutions, détaillées dans notre guide du prêt immobilier en arrêt maladie.
Questions fréquentes sur la dépression et l’assurance de prêt

Notre accompagnement
Les antécédents psychologiques font partie des dossiers que nous traitons le plus souvent, et que nous savons le mieux défendre. Votre conseiller identifie les contrats d’assurance emprunteur qui couvrent réellement l’incapacité de travail, négocie le rachat des exclusions quand il existe, et vous accompagne jusqu’à l’accord de la banque. 97 % de nos adhérents finissent assurés. L’échange est gratuit, confidentiel, sans engagement.
