L’assurance emprunteur en cas d’hypertension artérielle
Fiche pathologie · Maladies cardio-vasculaires
L’hypertension artérielle est la pathologie chronique la plus fréquente en France : près d’un adulte sur trois est concerné, soit 17 millions de personnes, selon Santé publique France.
Pour l’assurance de prêt, c’est l’un des dossiers de risque aggravé les plus simples : une tension traitée et stabilisée obtient souvent des conditions normales ou proches. Encore faut-il la déclarer correctement, et choisir le bon assureur.

01Quelle assurance ?02Comment la déclarer03Tension stabilisée04Surprime ou tarif normal05Questions fréquentes
Quelle assurance avec de l’hypertension ?
Une assurance de prêt immobilier avec une hypertension bien suivie se trouve dans la grande majorité des cas. Les contrats groupe des banques restent toutefois standardisés : la délégation d’assurance vous permet de choisir un contrat externe, et les assureurs habitués au risque aggravé de santé apprécient mieux la nuance entre une tension équilibrée sous traitement et une hypertension compliquée. Pour un même dossier, les propositions varient : comparer reste la règle.
Comment déclarer son hypertension ?
Un prêt dont la part assurée ne dépasse pas 200 000 €, remboursé avant votre 60ᵉ anniversaire, ne requiert aucune déclaration. Au-delà, l’hypertension se déclare dès que le questionnaire de santé pose une question qui la couvre, et un traitement en cours est précisément le type d’information visé. Indiquez simplement les faits : ancienneté, traitement actuel, dernières mesures de tension.

Notre conseil : joignez un relevé d’automesure récent ou vos dernières mesures en consultation, votre ordonnance en cours et un bilan biologique de moins d’un an. L’étude se déroule dans le strict respect du secret médical, conformément à la convention AERAS : Solidaires Assurances n’a pas accès à vos données, seul le médecin conseil de l’assureur les consulte.
Tension traitée et stabilisée : un dossier souvent simple
Le médecin conseil lit un dossier d’hypertension dans cet ordre :
- Les chiffres sous traitement : la tension atteint-elle l’objectif fixé par votre médecin ?
- La stabilité : ancienneté du traitement, nombre de molécules, absence de changement récent.
- Le retentissement : bilans du cœur et des reins normaux, fond d’œil sans atteinte.
- Les facteurs associés : tabac, cholestérol, diabète, surpoids ; c’est souvent là que tout se joue.
Quand ces quatre points sont au vert, une hypertension isolée fait rarement obstacle : le dossier est étudié rapidement, avec des formalités médicales réduites.
Surprime ou tarif normal ?
Une tension équilibrée par un traitement simple, sans facteur de risque associé, obtient fréquemment le tarif normal ou une surprime légère. La majoration s’alourdit surtout quand plusieurs facteurs s’additionnent, ou en cas de retentissement sur le cœur ou les reins. Et rien n’est figé : la loi Lemoine permet de changer de contrat à tout moment, par exemple après un an de tension bien contrôlée.

À retenir : ce n’est presque jamais l’hypertension seule qui pèse sur le tarif, c’est l’addition des facteurs de risque. Un dossier « tension traitée + tabac + cholestérol » se travaille globalement, et le choix de l’assureur y change beaucoup.
Questions fréquentes sur l’hypertension et l’assurance de prêt
Notre accompagnement
97 % de nos adhérents trouvent une solution d’assurance. Courtier spécialisé dans le risque aggravé de santé depuis 2015, Solidaires Assurances sait quels assureurs offrent les meilleures conditions pour une assurance de prêt en cas d’hypertension, isolée ou associée à d’autres facteurs. Étude gratuite, confidentielle et sans engagement.
