Assurer son prêt avec une maladie infectieuse (VIH, hépatites…)
VIH, hépatite B ou C, infection chronique : l’assurance de prêt reste accessible dans la plupart des situations.
Deux dispositifs jouent souvent en votre faveur : la grille de référence AERAS et le droit à l’oubli.

VIH et hépatites : les deux grands dossiers
Ces deux situations concentrent l’essentiel des demandes. Chacune a sa page dédiée, avec ses critères et ses délais.
Pour le VIH, la grille de référence AERAS encadre les conditions d’assurance des personnes répondant à des critères précis, avec des surprimes plafonnées. Pour les hépatites, tout dépend du statut : porteur sain, infection chronique ou guérison acquise.
Infection guérie : faites-le valoir
Une infection résolue ne pèse pas comme une infection active. Trois situations reviennent souvent.
- Hépatite C guérie : le droit à l’oubli s’applique passé le délai légal.
- Infection aiguë résolue : simple mention, sans incidence habituelle.
- Tuberculose traitée : le recul et l’absence de séquelle comptent.

Avant de remplir le questionnaire : lisez la formulation exacte des questions. Une infection guérie de longue date en sort parfois. Répondez précisément à ce qui est demandé, ni plus ni moins.

Infection chronique : ce que regarde l’assureur
- l’efficacité du traitement et sa stabilité ;
- les marqueurs de suivi (charge virale, bilans) ;
- les co-infections ou atteintes d’organes ;
- la régularité du suivi médical.
Ces critères se traduisent différemment d’une compagnie à l’autre. Interroger plusieurs assureurs reste donc utile.
Questions fréquentes
Notre accompagnement
Courtier spécialisé dans le risque aggravé de santé depuis 2015, Solidaires Assurances interroge les assureurs habitués aux dossiers infectieux et compare leurs propositions. Étude gratuite, confidentielle et sans engagement.
