Assurance emprunteur et maladies du sang
Leucémie, drépanocytose, hémophilie, thalassémie : les maladies du sang entraînent souvent une surprime, parfois un refus. Rarement une impasse.
Ces pathologies, qu’on regroupe sous le terme d’hémopathies, touchent soit les cellules sanguines (globules rouges, globules blancs, plaquettes), soit les mécanismes de la coagulation. Leur diversité explique pourquoi les assureurs les traitent au cas par cas, avec des écarts considérables d’une compagnie à l’autre.

Trouvez votre situation
Hémophilie
Type, sévérité, traitement : les critères d’étude d’un dossier hémophilie.
Drépanocytose
Fiche en préparation. Contactez-nous : un conseiller vous oriente.
Thalassémie, anémie chronique, maladie de Willebrand, myélome, lymphome : ces situations s’étudient aussi. Contactez-nous.
Trois repères qui changent tout
5 ans
Après la fin du protocole d’une leucémie, le droit à l’oubli vous dispense de la déclarer.
3 niveaux
D’examen prévus par la convention AERAS : un premier refus n’est jamais la fin du parcours.
200 000 €
Sous ce seuil et avant 60 ans, la loi Lemoine supprime le questionnaire de santé.
Ce que l’assureur regarde vraiment
Le nom de la maladie compte moins que sa trajectoire. Quatre éléments orientent la décision :
- l’ancienneté du diagnostic et la date de fin de traitement ;
- la stabilité : rémission, absence de crise ou de complication récente ;
- les hospitalisations et transfusions éventuelles ;
- le retentissement sur votre activité professionnelle.
Ces critères varient énormément d’un assureur à l’autre. Un même dossier peut être refusé chez l’un et accepté chez l’autre, parfois au tarif normal : c’est la raison d’être de la comparaison.

Les grandes familles d’hémopathies
Toutes les maladies du sang ne se ressemblent pas, et les assureurs ne les abordent pas de la même façon. Dépliez la famille qui vous concerne :

La convention AERAS, votre filet de sécurité
Signée entre l’État, les banques, les assureurs et les associations de malades, la convention AERAS organise l’accès au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé. Elle prévoit trois niveaux d’examen : un dossier refusé au premier passe automatiquement au deuxième, puis au troisième.
Elle comporte aussi un mécanisme d’écrêtement des surprimes, qui plafonne la majoration sous conditions de revenus, et sa grille de référence liste des pathologies assurées à conditions encadrées passés certains délais. Plusieurs hémopathies y figurent.
Questions fréquentes
Notre accompagnement
97 % de nos adhérents trouvent une solution d’assurance. Courtier spécialisé dans le risque aggravé de santé depuis 2015, nous interrogeons les compagnies qui étudient réellement les hémopathies et veillons à l’application des dispositifs auxquels vous avez droit. Étude gratuite, confidentielle et sans engagement.
